[ Fuck Them All ]


“Aujourd'hui tout le monde commence un régime...”


Mais moi, je t'emmerde.



Un peu plus d'an pl
us tard. Tellement de chemin parcouru, tellement d'avancées, d'évolutions, de changements, celui que j'étais n'est plus celui que je suis.


[ L'autre grand schisme de ma vie ]



Dans un sens, ma
vie a connu plusieurs schismes, je ne sais pas combien exactement, certains étaient plus importants que d'autres. Mais au lieu de fuir, comme j'avais pris mon habitude, et regretter le temps passé, j'ai affronté, combattu et sorti victorieux contre mes démons. Certes, ils ne sont tous pas morts, mais, j'espère qu'ils resteront aux enfers. Car pour la première fois, j'ai pu devenir, le cauchemar de mes démons. Je ne fuis plus, j'attaque de face. Avant, je pouvais être qualifié comme compliqué, je me sentais insignifiant, même si j'étais entouré. Mais dans mon entourage, je me sentais opprimé, incapable de m'ouvrir. En un sens abandonné, avec une peur certaine pour l'avenir.


[ Une partie de moi est morte. ]



Ce temps est terminé, mes démons
ont perdu, mes fantômes ne sont plus que des restes d'ectoplasmes en lambeaux. Ils ne sont plus rien à mes yeux. Vous êtes morts. Tout ce qui me posait problème avant est définitivement mort en enterré. Tout est fini, je continue. Restez derrière moi, vous êtes bien, là où vous êtes. L'enfer c'était les autres, ils m'ont pourri la vie. Mais c'est finit, aujourd'hui, je pense à moi. Je mets au placard, cette hypersensibilité qui m'a fait tant souffrir, Car j'en ai assez d'avoir mal, mal au coeur, de la nostalgie, du vague à l'âme. Pourquoi n'ai-je pas le droit de créer mon propre bonheur ? Je commence à trouver mon équilibre, je suis en route vers le bonheur. Je ne laisserai personne y toucher. Je ne dis pas non plus, que je vais tomber dans un égoïsme primaire, mais je vais fixer de nouvelles priorités. Ceux qui pouvaient compter sur moi, le peuvent encore aujourd'hui. Mais ils le savent.


[ La mort est un début en soi. ]


Je me suis tué.



Quand il y a
mort, il y a forcément la naissance. Je suis toujours tirailler, et en conflit avec cet avènement, mais une personnalité plus forte, plus confiante émerge. Toute naissance suppose la douleur, un arrachement, à un cocon, à une complaisance, certes confortable, mais néfaste. Il est temps de sortir, et de piquer la poupée, avancer, évoluer, une bonne fois pour toute. En un sens, je me ferme, pas complètement, mais l'idée est de se dire, je n'ai pas besoin des autres pour m'aimer, puisqu'aujourd'hui, je m'aime déjà. Au risque de passer imbu de ma personne, mais qui n'a jamais voulu de ça ? Car c'est une base, reprendre les choses dans le bon ordre, s'aimer, et ensuite, se présenter aux autres et que ces derniers, acceptent. Et puis, s'ils refusent, ils y a d'autres personnes. Le monde est sans limite. Il faut donc savoir lever les barrières, l'embargo intellectuel est terminé.

[ Et l'amour ? ]


A trop che
rcher, on oublie sa quête. J'en ai assez, de ce jeu de chat et de souris, je suis las. Mon coeur a finalement lâché, plus tard que prévu, mais l'horloge s'est brisée. Je ne cherche plus, je ne demande rien. Qui vivra verra, advienne qui pourra. Je continue ma route, si je croise tant mieux, je ne croise pas tant pis. Le bonheur peut très bien se faire seul, l'équilibre aussi, un équilibre est plus stable, quand il est fait seul, que quand il est fait à deux. Le mieux étant de contrôler la situation, pour ne pas que cette dernière nous échappe. On ne badine pas avec l'amour, M. de Musset a raison, en amour, nous sommes trompés, blessés et malheureux. J'ai aimé, ce temps-là est peut être derrière moi. Ou peut-être n'ai-je personne à aimer ?

Je co
ntinue, dans ce changement perpétuel, continuité et changement, au moins, je reste aussi paradoxal. Ce sont peut-être les derniers reliquats qui me restent de ma vie passée.


Adieu les autres. J'envoie valser.


Je n'ai aucun regret.

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 15:10

[ Sacrifice ]


[ Poser le bon problème, c'est trouver une partie de la solution. ]

Il faut déjà que je trouve le problème. De retour dans l'écriture, ou du moins, dans un article publiable. J'ai écrit, quelques textes, dont “Apathie Chronique V”, mais il ne sera pas publié. Enfin pas dans l'immédiateté. Cet article pourrait être une suite, pas Apathie Chronique VI mais plutôt, un Apathie Chronique Vb ou Expiation II (c'est le titre d'Apathie chronique V). Je me retrouve dans le même schéma, toujours à essayer de rationaliser ce que je fais ce que je dis, c'est assez amusant.


J'es
saye de me structurer, et essayer de structurer ce que je dis, afin que tout garde, une connexion logique, une continuité. Cet article a été écrit en plusieurs fois, sur un espace de 2/3 semaines.


A défaut d'avoir une vie structur
er. Ceux qui ne me connaissent pas pourraient dire, que je ne connais pas vraiment l'échec. Or, c'est loin d'être le cas, dans ma phase transitoire, il y a des ombres au tableau. Des ombres telles, que l'horizon s'obscurcit. Outre un échec récent qui était plus que prévisible, une chose me travaille, et m'inquiète par dessus tout, c'est les études. Chaque instant, je doute, si je suis à la hauteur, si je peux réussir... Suis-je capable d'arriver à quelque chose ?


Avoir peur de l'échec est quelque c
hose, mais être à la hauteur de ses envies en est une autre. Et à chaque instant, je me dis, suis-je vraiment à la hauteur de ce que je veux entreprendre ? N'aurais-je pas les yeux plus gros que le ventre ?


A
lors une question vient, je suis à la hauteur de quoi ? Si on part de ce principe, je suis à la hauteur de pas grand chose... Que sais-je faire de bien finalement ? Me planter. De plus avec les grèves récentes, je manque de motivation, je suis perdu dans les examens, quand seront-ils, j'ai envie d'en finir, être tranquille, que mon esprit soit libre de toutes ces contraintes, juste là pour se pourrir la vie.


D'ailleurs j
'ai une question, idiote, comme les autres que je me pose, mais pourquoi l'ordre imposé fait que quoi que nous fassions, nous sommes confrontés à l'échec, le stresse, les contraintes ? Pourquoi la société s'est organisée de cette façon ? N'y-a-t-il pas de meilleures façon de vivre ? Vous avez certainement du penser à ce genre de problème, mais pourquoi tout doit être si compliqué ? Je ne demande que de la simplicité, une pacification de tout. Pourquoi tant de violences ? (à prendre au sens large). C'est tout de même à en vomir.


Toutes ces circ
onstances font que je n'ai malheureusement ma place nulle part. Je ne me sens plus chez moi, où que je sois. Mon absence de racines auraient dû faire que je sois bien là, où je suis, mais c'est tout le contraire, mon absence de racine, fait que je me sens mal où je suis, sans avoir un point sur lequel m'accrocher. Je ne peux me réfugier que dans mes rêves.


Je me sens seulement inutile, pour moi ou pour
les autres. C'est affreux, j'ai l'impression de ne manquer à personne et être insignifiant aux yeux de tous. Sans réellement savoir pourquoi. Juste une impression persistante, celle de sombrer. Avoir une enclume accrochée aux pieds, et m'enfoncer dans les abîmes.


Tant qu
e je n'aurais pas chassé mes vieux démons je ne pourrais avancer, mes problèmes restent les même dans la forme, mais peut être pas dans le fond, il y a une certaine mutation, une mouvance des soucis. Espérons une fin rapide.


Mais une fois les anciens démons chassés, de no
uveaux commencent à arriver, comme cette peur inexorable de l'avenir. Je ne sais pas comment sera demain, et ça me fait tellement peur. C'est pour dire, à tel point, je suis inquiet, je me submerge, dans le travail, les études, pour ne pas y penser. Car dès que j'ai, une seconde de libre, j'y pense, la preuve, je suis entre deux fiches de Relations internationales, et j'y pense encore. Je ne sais pas comment chasser cette peur.


Un jour, j'exploserai.

# Posté le mardi 12 mai 2009 15:48

[ Un nouveau moi ]



[ Renaissance ]




Le terme est cer
tainement un peu fort, mais ce soir j'écris pour ouvrir une nouvelle page dans ma vie. Peut-être pas un nouvel acte, mais une nouvelle page. J'ai envie de construire un nouveau moi, avec de nouvelles bases, de nouveaux espoirs. Mais pour commencer un peu de Verlaine. J'ai découvert ce poème il y a des années, grâce à une personne qui l'a également utilisé.



La dure épreuve va finir :
Mon coeur, sou
ris à l'avenir.

Ils sont passés les
jours d'alarmes
Où j'étais triste jus
qu'aux larmes.

Ne suppute plus les
instants,
Mon âme, encore un peu de t
emps.

J'ai tu les paroles amères
Et
banni les sombres chimères.

Mes yeux
exilés de la voir
De par un doulour
eux devoir

Mon oreille avide d'enten
dre
Les notes d'or de sa voix tendre,


Tout mon être et tout mon amour
Acc
lament le bienheureux jour

Où, seul
rêve et seule pensée,
Me reviendra l
a fiancée !




C'est le début de que
lque chose de nouveau, j'ai envie d'un équilibre, de faire table rase du passé, de bannir à jamais les fantômes qui m'ont hanté et qui me hantent. Je n'ai plus envie d'avoir mon coeur battre à 1000 à la seconde quand je vois ou crois apercevoir un fantôme revenir. Je veux faire évoluer ma personnalité. Certes, ce n'est pas chose facile, j'aimerais (et j'emploie le conditionnel), être quelqu'un de mieux, mais cependant en gardant mes bases, je ne veux plus être “le gentil” qui se fait berner. Il me faut une capacité de discernement. Je pense avoir un nouvel équilibre dans ma vie, je ne sais pas encore s'il est stable, mais j'ai envie de bâtir sur lui.



J'ai tell
ement vécu d'échecs, de projets annulés, avant même qu'ils commencent, des choses qui s'arrêtent alors quelles auraient pu être grandes (je ne sais pas je suis clair). J'aimerai un nouveau moi, cette transition s'opère déjà depuis quelques mois, avec des changements physiques, une amélioration, et je ne vais pas m'arrêter là, je vais continuer, mais ce changement va essayer d'entraîner un changement psychique, fondamentalement je reste le même, je garde ce qui est bon (du moins ce que je crois bon), mais j'efface, et je modifie ce que je crois Mauvais. Comme ma capacité à me noyer dans un verre d'eau, de faire une montagne de ce qui peut être réglé facilement, de moins être sujet à mes ressentis, et mes colères. Je veux me tempérer, tout en restant ferme. Pouvoir contrôler mes émotions avant qu'elles ne me rongent.



[ C'est certainement la chose la plus importante à faire. ]





Il faut également, q
ue je me mette plus amplement à mes études (même je travaille beaucoup). J'ai également décidé, de façon claire, que je quitterai Amiens, dès que l'occasion se présentera, en d'autres termes, soit à la fin de la licence, ou si le sort me réserve un tour. Avec le recul, ce n'était pas un bon choix, même si je veux me tempérer, j'ai trouver des gens extraordinaires, une nouvelle vie, et jamais, je ne cracherai dans la soupe. Mais la vie ici ne me convient pas. J'ai envie d'explorer les grands espaces.



Qui dit
nouveau moi, dit rupture avec les anciens projets, je mets entre crochets ce que j'ai pu dire auparavant sur des envies ou des projets. Je continue dans la photo, car c'est de plus en plus important pour moi, rupture avec une continuité, je suis toujours étonné que des gens aiment mon travail, et viennent me le dire, je suis toujours aussi touché. J'ai tellement l'impression de ne rien faire de particulier, car je me dis, si moi je peux le faire, d'autres savent également le faire, fondamentalement qu'ai-je de plus que les autres ?



[ Faire la paix avec les autres ]





Je dois faire
la paix avec les autres, au sens de ne plus les voir comme un moyen de me faire mal, mais un moyen pour comprendre et avancer dans vie. Fin de la parenthèse.



[ Reprise ]




Je suis toujour
s autant touché que des gens s'intéressent à mes photos, même s'il y a moins de personnes qu'avant (enfin c'est discutable). Pour aller plus loin, toujours plus loin, une Grande exposition est en préparation à Albi. Pourquoi Grande ? Car elle regroupera beaucoup de photos, elle durera environ deux mois, et j'ai peut-être une chance de vendre (un de mes rêves, vendre une photo, ce n'est pas pour l'argent, mais juste le geste, même si j'ai déjà vendu, mais c'est une longue histoire). Une chance de vendre, je ne sais pas encore comment je vais articuler tout ça, mais pour l'instant, je peux dire, merci à ma mère, qui me soutient, en matière de logistique, de finance, et moral, pour la préparation de cet événement qui sera, je l'espère mémorable. De ce fait, j'ai crée mon “entreprise”, enfin juste un statut juridique, pour vendre légalement mes photos et pouvoir être déclaré au niveau de l'INSEE et au niveau de l'Etat, je suis en quelque sorte, un chef d'entreprise, du moins j'ai le statut. Ce qui est assez amusant.



Des fois je me
dis, qu'il serait peut-être lieu de se retirer sur un succès, avant que le temps ne me retire. C'est peut-être une idée idiote, issue de tribulations, mais je me dis après cet événement, il sera vraiment dur de faire mieux.




[ Changer les causes, pour changer les effets. ]






Même
cause, même effet. Tout le monde connaît l'adage, j'ai tendance à répéter mes erreurs, mon nouveau moi, ou Nicolas 2.0, essayera de ne pas refaire la même erreur plusieurs fois, et dans une situation similaire essayer de ne pas retomber dans ce qui ne fonctionnait pas. Pour que les erreurs de l'ancien moi soient fructueuse et là je revoies à un article sur Boite à Rêves (blog laissé à l'abandon, je ne me trouve pas assez performant pour écrire pour lui, comme si je n'étais pas assez bien pour ma création).



Pour co
nclure, car les 3/4 des mes lecteurs se sont endormis. J'espère que le changement ne sera pas que de nature physique, mais changera quelques aspects de ma personnalité, et trouver le manque de confiance en moi que j'ai à certain moment, pour être quelqu'un de confiant, qui ne se laisse pas abattre face aux vicissitudes.



Et pourvu que ça marche, et que je puisse être à la hauteur de mes espérances.

# Posté le samedi 14 février 2009 15:56

Modifié le samedi 14 février 2009 16:07

[ Songes d'une fin d'année ]


Depuis le bilan de 2006, il est devenu coutume que je face le bilan de la fin d'année. Nous sommes le 31 décembre 2008, il est 22h17, j'écoute RTL 2, il est temps d'écrire. C'est parti pour la rétrospective. Et cette année sur Rêves en Boite (l'année dernière Pessimiste-Joyeux et avant Dark-Umbralla).



Janvier




Nouvelle année, fin d'Europe 2,
fin d'une ère, une nouvelle page doit s'écrire. Je m'achète mon appareil photos réflexe. C'est un tournant dans ma vie photographique. Les partiels du premier semestre arrivent après 2 mois de blocage, mais il n'est jamais trop tard non ? Je pensais m'être bien tiré... En pendant la semaine des partiels, rupture. L'année ne fait que commencer.



Février




Début difficile, pas de vacances voyant les autres parti
rent et moi rester en cours à Amiens, je me dis que le semestre va être très long. Le moral n'est pas au beau fixe, mais il faut faire face, toujours faire face. Echec, au partiel, ouf, il y a les rattrapages en Juin. J'apprends qu'il est possible de finir à 20h le soir, mais aussi de commencer le matin à 8h30 dans le même jour. J'ai toujours aimé les jeudi, mais dans cette année, mes mauvaises journées se situaient soit le jeudi, soit le mardi. Saint Valentin, et cette phrase « anthologique » sur ART-Pixel : « Cupidon viens achever mon coeur à l'agonie par l'une de tes flèches. »
Beaucoup de photos surtout le soir dan
s les champs, pour s'échapper quelques heures à la réalité.



Mars




Le blog ART-Pixel, commence à faire de l'audience, des gens regarden
t mes photos, et ils les aiment, les visites par mois doubles (résultat de Février), et pour le mois de Mars la barre des 1000 visiteurs par mois est franchie. Je me mis à faire des rencontres virtuelles, plus ou moins intéressantes. Certaines de ses rencontres aboutissaient à des rendez-vous, plus ou moins intéressants. Photographiquement parlant, je voyais la nature renaître de ses cendres. Les affres de l'hiver disparaissent progressivement. Durant ces mois, et les suivants, j'ai pu faire des rencontres formidables, avec des gens bien, qui je pense se reconnaîtront. Alors Merci à vous.



Avril




Je peux enfin quit
ter Amiens, de l'air à Albi. D'autres rencontres virtuels, des gens bien, puis les partiels du second semestre. La pluie cesse. Je découvre Life On Mars. Le c½ur lui reste vide. Ma vie est en ébauche est mon pluriel livide. Je n'arrive pas à m'engager avec qui que se soit. Je suis fatigué. Le mois d'Avril passe tellement vite. Et attendre que mon c½ur lâche.



Mai




Le mois de mai, mon mois préféré, il fait beau,
mon anniversaire, mais je suis gros. Problème récurant, me faisant perdre une certaine confiance en moi. Je ne faisais rien pour changer ça. Mais j'ai noté le problème. Je m'amuse avec mes photos, c'est tout ce qui me reste. Le 19, mon anniversaire, sushis à Paris, coup de vieux, 20 ans, que je n'assume toujours pas. Le retour du fils prodigue, change la donne dans ma vie. La croisée des chemins, 1 choix à faire, mais après coup n'importe qu'elle décision aurait été mauvaise pour moi. Je suis désolé. Et j'ai raté mon année. Le rôle du héros supporte mal la médiocrité.



Juin




Un semblant d'équilibre, le rattrapage de mes épreu
ves ratées. Un mois aussi qui est vite passé. Retour de l'été, retour de la pluie en Picardie. Je m'en fous, je m'en vais. Plus de 2000 visiteurs sur ART-Pixel.


Juillet



Albi, enfin Albi, chaleur, soleil, repos, photos et PP <3. Un équili
bre restant plus ou moins stable, je vois mon cousin, soirées Rami, évidemment, je gagne. =) Je grossis. Entorse à la cheville. Je redouble mon année, avec un premier semestre avec une ou deux matières. Mais il me reste le soleil. Et sortie à Virac, particulière. Retrouvailles, du (très) bon et du mauvais.


Août




Pro
jet de site internet, oui pourquoi pas. Quelques instants encore à Albi. Photos. A la fin du mois retour sur Amiens, retour dans la vraie vie, j'entends parler d'une exposition... 1400 visiteurs pour Shadows-of-dreams. Je prépare ma rentrée. Et j'ai été engagé pour la première fois à faire un Album de photos, à faire poser des gens et tout.



Septembre





Rentrée annoncée, changement des unités,
mettant à mal mes projets. Lancement de ART-Pixel.fr. Face au jugement intransigeant de la glace, je me suis dit qu'il fallait agir, début d'un régime drastique, plus de graisse, plus de Pepsi, seulement des légumes, des viandes maigres du poisson, le 15 septembre tournant crucial dans ma vie. C'est aussi la rentrée, mon équilibre se fend.



Octobre





Le froid, la pluie reviennent. Mince, Routine
. Et ne pas voir ce qui crève les yeux. L'équilibre explose, avec l'impression d'avoir été berné sur toute la ligne, bref, il faut reconstruire quelque chose, sur de nouvelle base, et se dire, avec qui ? Comme si il faillait faire une purge de sa vie, et des gens qui l'entoure. Bref, au plus grande croisée, il n'y a rien pour indiquer la bonne route à prendre. Fin du mois, vacances Albi.



Novembre




Début du mois à Albi, sortie photos, même si je fais de moins en moins de pho
tos. Début de l'exposition. J'imagine me vie comme un hall de gare, personne ne reste réellement avec moi, les gens d'aujourd'hui, ne sont pas les même de ceux qu'il y a un an ou deux ans. Je dois avoir un problème relationnel. Il reste seulement un noyau dur de 4 personnes (environ), puis des électrons, qui tournent autour, des fois il y en un a qui part, un autre en prend sa place, deux s'en vont, mais personne ne comble. L'équilibre demeure instable, mais peut on parler d'un équilibre ?



Décembre




Un semblant du retour du tant attendu équilibre, je v
ais mieux, je vais bien. Mais il faut que mon chat se fasse opérer, et depuis elle se porte mal. 15 kilos en moins (avant Noël). Projet d'une nouvelle exposition à Albi, qui reste encore à financer et finaliser. Le moral baisse, voiture accrochée. Mais bonnes notes à la Fac (sans gloire). Un choix passé inaperçu, mais au revoir et bon vent.



[ L'enfer c'est les autres. ]




Je ne sais pas où je vais, du moins je ne sais plus, j'avance aveuglément, signe peut-être de ma déchéance, mais qui pourrait s'apercevoir de mon absence ?





Bonne année




Avec
tout mon sarcasme et mon ironie.





Mais Bonne Année 2009 à ceux que j'aime.




Ce que j'attends de 2009, avoir mon année, partir aux Etats-Unis, en Espagne, en Angleterre, faire des photos, revoir mon site web, Exposer, une relation sérieuse, voir Ashes to Ashes, ne plus utiliser ma voiture, que mon chat aille mieux (peut -être le plus important), et surtout être heureux.


Qui vivra, verra...




# Posté le mercredi 31 décembre 2008 17:52

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 05:59

[ Rétrospective ]


Je suis de retour, avec 15 kilos en moins et une envie d'écrire. Je me lance dans la rédaction d'un article qui j'espère sera intéressant, à écrire, mais aussi à lire. Je ne sais pas encore quelles directions je vais lui donner, je verrai bien au fil des lignes.


Rétrospective, car il faut faire un pas en arrière pour comprendre aujourd'hui, il faut savoir accepter le passé, pour imaginer l'avenir. Elle me manque. Qui me direz-vous ? La seule personne qui ne lira pas cet article, une personne que je connais depuis 2004, une personne que j'ai aimé (amicalement), qui maintenant ne me donne plus de nouvelles plus rien.


Certains diront, que
c'est à cause de mon sale caractère, ce n'est pas le cas, l'entité qui nous à séparé c'est le temps, c'est ce fichu temps. C'est sûr qu'il est facile d'accuser un absent, je le reconnais, la faute vient aussi du fait qu'on ne se soit plus donné de nouvelles depuis des mois. C'est dans nos tempéraments, je pense, nous n'avons pas l'initiative des messages, ce qui provoque un oubli progressif.


Ce m
atin, j'ai voulu envoyer un message, histoire de ne pas sombrer, la réponse était « échec », elle a changé de numéro, de ville, elle a disparu. Ainsi nos chemins se sont séparés, sans un réel espoir de retour. Heureusement tous ne se finit pas ainsi, et que cette perte, donne une ouverture, permet d'ouvrir les yeux vers des personnes durables. Le temps a aussi cette vertu, de faire le tri, un tri dur, mais un tri réel, il permet de voir qui reste et qui s'en va.


C
e qui aboutit, à la comparaison suivante, la vie comme un hall de gare, certains arrivent, d'autres partent, personne ne reste. Mais des fois, une ou deux personnes restent plus longtemps, un train raté, peut être, le hasard, mais la gare reste en éveil, car au bout d'un certain temps, ils forment des piliers, et sans ses piliers la gare s'écroule.


Voir la vie comme
un équilibre, est, je pense chose importante, un équilibre, entre ceux qui restent, et ceux qui partent, mais quand un poids lourd quitte la balance l'équilibre n'est plus. On essaye de compenser avec le tout venant, mais rien de tel, pour déséquilibrer encore plus les choses, alors on se retrouve avec un actif et un passif, disproportionnés, jusqu'au jour, où tout s'équilibre. Car il est important de savoir, qu'en voulant gagner le temps, rien de bon ne peut sortir. Vouloir bruler les étapes n'est pas une solution, l'équilibre vient lentement et peu à peu. Mais aujourd'hui, on a tendance à oublier ça. J'ai tendance à l'oublier, qu'en allant trop vite, on va plus vite dans le mur, et sans le voir.


Cela étant dit,
je peux passer à la seconde partie de l'article. L'idée d'être dans une impasse, être bloqué sur les chemins de sa vie, sans réellement savoir où aller. Faire une rétrospective d'un passé proche, voir plus ancien, et se dire qu'il n'y a pas vraiment de sortie honorable à une situation. En d'autres termes dire, voilà, le passé est ici, comment je peux continuer. L'idée est proche de celle développée ci-dessus. On trouve encore la notion de l'équilibre sur complexe à attendre, et des fois on ne sait pas comment y arriver, on se retrouve alors face à l'impasse, quelque soit le choix fait, ce choix sera mauvais.


Deux routes (voir pl
us), mais aucune ne me convient, chose qui n'est pas très réjouissante, mais il faut choisir, car à ménager la chère et le chou, on ne se retrouve sans rien. Mais il y a la peur, la peur de choisir, la peur d'avancer, car l'équilibre passe par le choix, mais celui-ci implique un risque et donc une peur. La peur de la vie, aimer la vie, mais avoir peur de celle-ci. Cela peut sembler quelque peu paradoxal, mais la chose demeure vraie, la peur de l'avenir fait partie de nous. Certains diront, « oui moi, je vis au jour le jour », certes, mais il faut tout de même savoir où l'on va. Savoir où aller est une chose importante, car c'est une composante de ce qui fait notre liberté. Mais si on avance dans le flou ? La peur peut surgir. Peur de quoi me direz-vous ? Peur d'échouer, de perdre, du malheur, de la solitude... A ceci, je peux répondre, qu'il ne reste un seul moyen de le savoir, c'est de Vivre. Il faut vivre, pour savoir de quoi la vie est faite. C'est certainement la meilleure chose à faire finalement, être soi, continuer sa route, ne pas faire attention, à ceux qui ne le méritent pas. C'est peut-être une solution un peu simple.



En attendant, je vis, je continue, seul.





# Posté le lundi 08 décembre 2008 15:12

Modifié le lundi 08 décembre 2008 15:48